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| FORMACOLOR (37). |
| Chjame é rispondi...
Mon intervention sous Editorial "Paris-art.com" n° 283: "Le grand soir des illusions perdues", signature André ROUILLE.
------------------------ | FORMACOLOR, créateur artistique/arts plastiques
quid de la suite ?
Je lis avec intérêt votre éditorial n° 283 sous le titre «Le Grand Soir des illusions perdues». Tout un programme. Sommes-nous alors, en pleine décadence? Et, par voie de conséquence, incapables de proposer de nouveaux horizons, qui, faute de constituer un Grand Soir, pourraient mettre un baume sur les blessures personnelles et collectives ?
Vous voyez, je suis sous forme interrogative…
Je ne porterai aucun jugement sur l’œuvre de Claude LEVEQUE, paillettes or not paillettes, autour de laquelle votre propos est construit.
Simplement, et brièvement, je partage votre point de vue sur le fait qu’une œuvre artistique n’est politique que par son esthétique!
Ca c’est bien vu.
Et ça pose un regard théorique sur l’Art qui en a bien besoin en ce moment.
Je rappelle, puisque cette biennale a lieu en terre italienne, que les avant-gardes italiennes du début du siècle dernier ont eu à voir avec la politique (1), par montée du fascisme interposé (1922). Et, j’ai comme l’impression que, si l’Art venait à se désintéresser de la politique, sous sa forme esthétique s’entend, la politique pourrait bien dans les prochaines années s’inviter fortement au débat!!!
Car après les populismes, italiens, français, etc., qui peut dire ce qu’il y aura?
Certains murmurent mezzo voce que la montée de la «peste brune» est en cours?...
27 juin 2009
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[En ce monde perdu de l’an 2 009 où vacillent les repères, rappelons pour mémoire que : l’Italie fut à l’avant-garde au début du siècle dernier, avant que d’être à l’arrière garde du monde « anglo saxonnisé » de La Mondialisation ! Les Umberto BOCCIONI, Luigi RUSSOLO, Carlo CARRÀ, Gino SEVERINI et Giacomo BALLA ont lancé le « divisionnisme » avant que d’être rejoints par Mario SIRONI, l’architecte Sant’Elia, Enrico PRAMPOLINI et Fortunato DEPERO. C’était un avènement de la modernité, celle de l’Italia Nova. Le futurisme, terme bien à propos, fut un phénomène sociétal !!! Filippo Tomaso MARINETTI, le poète qui rédigea le Manifeste Futuriste de 1909, donnait la main, à ceux qui interdisciplinaires disaient le nouveau monde qui se mettait en place, avant le fracas de la guerre sociale, sans en éluder la violence].
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| FORMACOLOR (36). |
| LE RAPPORT A LA CREATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE: AVIS AUX AMATEURS.
| DU TRAVAIL / ENCORE DU TRAVAIL / TOUJOURS DU TRAVAIL…
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A TOI QUI REGARDERAS PLUS TARD…
Que tu aimes, ou que tu n’aimes pas : dis toi bien que tu es devant un travail de romain.
Le reste n’est que du talent….
De ce mélange, tu en vois le résultat !
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| FORMACOLOR (34). |
| EN ECHO A LA BIENNALE DE VENISE 2 009: "FARE MUNDI".
« Hyper Technologie : Un Environnement Tropical » ou « Habitat Inter Stellaire », gouache et techniques personnelles, 30 x 40 cm.
| MODERNITE. POST-MODERNITE. DES MONDES QUI S’INVENTENT.
Pour qu’il y ait modernité, il faut qu’il y ait un passé ; et, pour qu’il y ait post-modernité, il est nécessaire que cette modernité soit dépassée ; nous estimons qu’autour de l’an 2 000 se sont produits des changements fondamentaux, dans tous les domaines (technologique, politique, économique, sociétal plus généralement) qui introduisent bel et bien à la post-modernité et laissent à entendre que rien ne sera plus comme avant.
Certes, nous partageons avec quelques théoriciens de l’Art, l’idée que la nouvelle politique française impulsée par le président en exercice a à voir avec une « rupture », mais nous croyons que l’analyse de La Mondialisation, internationale par essence puisque devenue planétaire, limite et confins donc, pèse bien plus lourd du point de vue des tendances que celle d’un pays qui de notre point de vue se pense à l’excès comme Référence Universelle ; il n’y a pas de référence universelle, et, il ne peut pas y en avoir ; voici pourquoi, seul l’Art peut transcender ce qui de l’Humaine Condition est institué à un moment historique donné en des entités différentes. Même globale et interdépendante, la planète ne sera jamais uniforme.
[formacolor, 27.VI.09]
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contact: formacolor@club-corsica.com
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| FORMACOLOR (33). |
| Poster against Imperialism,
about the Irak war.
format 65 x 50 cm.
_________________________________________________ | A PROPOS DE LA BIENNALE DI VENEZIA 2 009:
RAJOUT A MON INTERVENTION sous éditorial "PARIS-ART.COM" n°282 intitulé "Venise: une biennale à contretemps", sous la signature d'andré ROUILLE.
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FORMACOLOR, créateur artistique/arts plastiques
RAJOUT, et précisions linguistiques
RAJOUT.
Je ne veux point me faire le sycophante de l’éditorial d’André Rouillé (qu’au demeurant je ne connais même pas…), mais il a donné un point de vue respectable, qui n’a rien d’une philippique. Pourquoi, quand quelqu’un intervient sur un plan critique, avec un appareil théorique, ici sur la base d’un texte, en particulier d’une démarche institutionnelle (c’est ce qu’est d’un point de vue organisationnel et de choix La Biennale di Venezia), doit-il être voué aux gémonies ?
Oui, pourquoi ?
Son appareil théorique m’a paru fonctionner correctement, ou bien ces «curators» seraient-ils des intouchables?
Du point de vue de la linguistique, «fare mundi», qui paraît surtout faire des remous… est facilement traduisible pa qualcuno che parla é legge l’italiano : fare vol dire prima di tutto un azzione : quando un italiano dice, per esempio, « ci lo facciamo » : vol' dire passamo à l’azzione di fare qualche cosa.
«Fare mundi», pour revenir au français, indique la volonté d’une action sur les mondes (au pluriel dans la locution italienne): oeuvrer pour des mondes. «Titre ambivalent de manière productive», dit le curator, qui, en anglais, traduit par «making worlds»…
A ce sujet, je m’insurge contre l’emploi exclusif de la langue anglaise lors de l’interview organisé par... France Culture... Pas deux mots d’italien non plus, alors que la biennale est dans son «giardino»?
«Fare mundi», potreebbe essere, prima di tutto, rispettare tutta la diversità, no?
27 juin 2009
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| FORMACOLOR (32). |
| "La Violence".
Huile/acrylique liquide/techniques plastiques.
format 30 x 24 cm.
__________________ | [Ce jour, 26 juin 2 009, la radio Frequenza Mora ouvre son journal d’informations par un nième homicide à Ajaccio, commis sur cette même route Des Sanguinaires où j’appris 9 ans plus tôt la commission de celui qui allait donner naissance à l’œuvre en forme de deuil : « Morts Pour La Corse » (huile sur toile, format 15P, à publier) ; j’en profite pour faire quelques digressions sur la violence, thème à controverses s’il en est, qui a aussi fait l’objet d’œuvres plastiques (entre autre, celle qui accompagne ce texte) ; Jean Paul SARTRE disait « qu’elle (la violence) est toujours une situation d’échec », et, je partage cet avis ; n’attendez pas de moi cependant que je vous serve quelques poncifs, d’autres que moi sont là pour ce faire, mieux payés que je ne le suis.
Simplement quelques « touches », sur le mode impressionniste, pour vous en toucher deux mots...]
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AUTOUR DE LA VIOLENCE.
INDIVIDUELLE. SOCIETALE.
PARTIELLE. OU TOTALE.
La violence, c’est toujours l’autre.
De même qu’il est des situations qui génèrent de la violence, il en est d’autres qui ne sauraient la justifier.
C’est autour de cette problématique, qui aujourd’hui m’interroge, à partir de l’Artistique et du Culturel, que j’aborde cet épineux sujet.
Pour qui visite le Musée CARNAVALET à Paris, par exemple, bien des moments de violence y sont immortalisés, surtout en ces temps où la photographie n’existait pas : la peinture alors y suppléa, ainsi que divers textes descriptifs des faits.
C’est ainsi que durant l’été 1792 Paris se déclara Commune Insurrectionnelle (langage on ne peut plus clair), puis que s’institua un Comité de Salut Public (immortalisé par François Elie CORENTIN, "Les onze", Louvre) ; je reste pantois devant la « sélection historique », fruit de choix idéologiques, qui vise à réécrire une histoire sur mesure, propre et universelle.
De Convention Girondine en Convention Jacobine : que des bains de sang ; qu’un Général Vendémiaire viendra parachever. On a assassiné, pour ne pas dire achevé sur un mode atroce, jusque dans les hopitaux… etc. des personnes affaiblies ou blessées, déjà à genoux, presque mortes.
Alors, quand on parle de violence, il faudra peut être commencer par là, Les Massacres de Septembre et autres sombres périodes, pour comprendre la longue chaîne qui ensanglante l’Histoire, en amont et en aval.
Si, donc, un Etat structuré cultive la violence diachroniquement, pourquoi une société déstructurée ne serait elle pas traversée par une violence chronique ?
Je vous le demande.
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| FORMACOLOR (30) |
| "Que Faire ?"
huile sur toile
format M10
appartenant à la prestigieuse Série-Manifeste "Pour ART DE L'EXTREME/GEST'ART", Paris, 2000.
_________________________________________________ | QUE DIRE ? QUE FAIRE ? FACE A LA CRISE… .
POUR UNE REFLEXION QUI DEPASSE LE FACTUEL.
DEBUT D’EBAUCHE D’UN PROJET DE CENTRE DE REFLEXION ARTISTIQUE ET CULTURELLE (C.R.A.C.).
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[Alors que s’ouvre aujourd’hui 29 juin 2 009 à New York le procès d’un scandale dans la crise, l’affaire MADOFF, nous souhaiterions tracer une perspective sociétale qui ne dise pas seulement la vaste escroquerie en forme de « cavalerie » mais dépasse « l’écume des jours » (Boris VIAN) pour s’inscrire dans une réflexion artistique et culturelle, qui mériterait plus tard de se poser en un Centre de création (Centre de Réflexion Artistique et Culturelle), qui verra le jour j’en suis sûr, tellement le besoin s’en fait sentir : à partir de mon Œuvre qui sera mise à la vente pour ce faire : j’en fais appel aux grandes institutions douées pour ce faire].
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Vaste interrogation, en forme d’impuissance.
La question a été posée, historiquement, qui fit même l’intitulé d’un opuscule (Vladimir Illich OULIANOV).
Si l’on faisait un sondage en ce moment, elle serait largement majoritaire rapport à la crise qui de financière est devenue économique puis sociale, mettant à mal les deux piliers de « La richesse des nations » (Adam SMITH) que sont la croissance et le développement !
Enfin, disons un certain type de croissance et Développement, solvables, puisque les besoins planétaires s’inscrivent en lettres rouges ne fut- ce que du côté de la sous- nutrition et du manque d’infrastructures de base de certaines régions du globe !
« Durable », la planète ?
Nous avons déjà indiqué que l’Historicité est la poutre maîtresse du Sociétal, à un moment où les modèles mathématiques ont empiété sur des pans entiers de la Connaissance qui, par définition, ne peuvent répondre à ce type de postulat. En ce sens, nous gardons présent à l’esprit l’inclusion de « variables » syndicales etc. … par ce professeur ayant enseigné à la Harward School, dans une longue chaîne d’équations qui ne peuvent tout dire sérieusement ni saisir le réel avec pertinence. Confondre les représentations statistiques [Science de l’Etat, s’il en est, dont l’origine américaine date de 1862 seulement] d’avec les perceptions par essence subjectives et les variations très moutonnière des tendances (la vérité est du côté de la tendance, ou, la tendance fait la Valeur disait un des fondateurs du DOW JONES, l’indice référentiel de base de la bourse américaine, dont l’intitulé exact est Dow Jones Industrial Average] d’avec toutes ces représentations sur lesquelles on peut mettre des mots mais pas forcément des chiffres, est non seulement discutable mais dangereux à terme. Le monde qui se met en place à partir de pareilles prémisses, contient en lui-même les germes de certains totalitarismes, et, dans tous les cas une certaine déshumanisation : il ne sera pas forcement facile de le nier longtemps… il appartient en ce sens, au Monde Méditerranéen, « ce terreau de Civilisations » disait Paul VALERY, de se positionner sur la nouvelle donne du monde occidental, avant que d’autres ne le fassent pour lui, qui n’auront peut être pas la même aménité.
Dont: acte._________________________________________________contact: formacolor@club-corsica.com
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| FORMACOLOR (28) |
| "Variations", gouache, 30 x 40 cm.
| VARIATIONS / CREATIONS / EXTRAPOLATIONS.
Ne cherchez pas, vous ne trouverez pas deux pièces identiques : toute transcription y est ici unique. Point de triche. Que de l’Authentique.
Voici pourquoi je me suis qualifié chemin faisant de créateur artistique, et non, comme j’aurais pu le faire : d’artiste peintre, plasticien, ou autre.
A un moment où le champ des arts plastiques et visuels explosait pour cause de multiplications d’installations, vidéos et autres performances, j’ai cru bon de mettre bon ordre dans l’appellation générique de ma propre réalisation artistique et culturelle liée à une pratique et quelques éléments théoriques.
J’extrapole par avance que, au fil des ans, cette oeuvre sera donnée pour un travail d’importance. Pour ceux qui savent la lire, il ne faudra peut être pas attendre autant. Ainsi, pourrait naître d’une extravagance, quelques repères en forme de références.
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| FORMACOLOR (27) |
| HOMMAGE A L'HISPANITE | HOMMAGE A L’HISPANITE, à partir de « Sudamerica », huile sur toile format 15P = 65 x 50 cm.
Difficile de s’avancer face à pareille entité. Peut être, tout d’abord à partir de ce qui fut la capitale d’un empire, pour le meilleur et pour le pire : Madrid/Madrid centre de toutes les routes comme point cardinal sur La Plaza Mayor, ses arcades, ses « mesons » et autres gitans jouant leurs tripes sur une vieille guitare…, sa « Gran Via », la sortie Tolède et la descente vers le Sud Profond qu’est l’Andalousie, Algésiras et ses maisons blanches, ce détroit vite traversé pour rejoindre l’Afrique via Mellila ou Ceuta.
Sur le versant nord, les Pyrénées, comme une barrière naturelle, passage par « Roncevallès », référence culturelle davantage que géographique, ou autres zones de montagnes aux orages surprenants, même en plein été.
A l’est, en forme de grand port méditerranéen, Barcelone : une ville aux « ramblas » fortement animées le soir tard, leur café Zurich et en latéral le « Cino ou barrio Cino » et tant de souvenirs intimes…
Vers l’ouest, en leur temps, en conquistadors de grand aventuriers ont précédé ceux qui ont posé en « Sudamerica » la terrible équation du détruire l’autre pour mieux s’implanter, terrible négation, parfois de ses propres œuvres en forme de « Missions » !
Nous sommes là devant un monde, qui m’a, vous l’aurez compris, impressionné : il m’est un imaginaire, un réel et un symbolique.
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